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12 conseils pour réussir ses photos de la vie sauvage

 

À l’occasion d’un voyage, on est souvent confronté à la faune d’un pays. La photographier peut s’avérer difficile, voire un vrai challenge ! Grégory Rohart, photographe spécialisé dans ce domaine et auteur de blogs de voyage nous livre ses conseils pour nous aider sur le terrain.

 

#1 Le matériel de base. L’idéal serait d’avoir un téléobjectif de 600mm. C’est une bonne focale pour pouvoir photographier la vie sauvage, y compris les oiseaux, sans trop les déranger dans leur habitat. Quant à choisir entre un zoom ou une focale fixe, les zooms sont plus légers et plus abordables au niveau des prix. La différence de poids se fera aussi en fonction du type de boitier (reflex ou hybride), les hybrides étant plus légers.

 

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#2 La patience. C’est essentiel pour ce type de photo! Par exemple, lorsque je suis parti photographier les bouquetins, je suis resté six heures. Lorsque l’on fait de la photo en affût *, on peut rester toute une journée, voire des jours si l’espèce observée est peu commune et rentrer sans résultats. Il n’y a jamais rien de garanti.

*types de caches intégrées au milieu de l’animal, mobiles ou non, temporaires ou permanentes

 

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Rhinoceros en Namibie

 

#3 N&B ou couleurs. certains photographes préfèrent le N&B, mais je suis plutôt couleurs, car j’aime être dans la restitution de ce qu’on observe. C’est un choix propre à chacun. J’aime photographier certaines espèces, comme le zèbre, en N&B : je trouve que cela fait d’avantage ressortir sa robe.

 

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Zèbre au Kruger NP @Grégory Rohart

 

#4 La photo parfaite. Il faut d’abord définir son sujet, avoir un bon cadrage, une belle lumière et après le reste est une affaire de réglages entre la vitesse, l’ouverture, l’exposition et les ISO. La chance ne va pas jouer dans la réalisation de la photo, mais elle peut être dans la rencontre avec l’animal.

 

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@Grégory Rohart

 

#5 Provoquer la chance. Je suis allé à trois reprises dans le parc national Kruger (Afrique du Sud), ce qui, additionné, fait plus de six semaines. À mon premier voyage en 1999, j’y suis allé avec l’envie de voir les animaux, mais je ne connaissais pas bien leurs milieux. Finalement, les rencontres avec eux se sont faites avec de la chance. Lors de mes deux derniers séjours, le hasard était beaucoup moins présent, je le provoquais : je connaissais les écosystèmes de certaines espèces, je savais où chercher dans le parc, donc j’avais plus de chances de photographier les animaux que je souhaitais.

 

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Lionceau au Kruger – Afrique du Sud @Grégory Rohart

 

#6 L’observation. Cela dépend de la manière que l’on a choisi pour photographier la vie sauvage. En safari par exemple, on est en voiture, donc l’observation est peu présente. Lorsque l’on est à pied pour un projet, en prenant l’exemple de mon weekend dans les Hautes Alpes pour photographier le bouquetin, la démarche est différente. Avant de partir en montagne, on fait un premier travail d’observation en vallée avec les jumelles pour repérer un troupeau. Si on ne le fait pas, on pourrait marcher des jours en montagne sans croiser un bouquetin !

 

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Cliché d’un bouquetin mâle – Hautes Alpes – @Grégory Rohart

 

 

#7 L’approche. Elle se fait à pied, progressive et dans le silence, souvent près du sol pour ne pas effrayer l’animal en étant plus grand que lui. Lorsque l’on est en affût, on attend, silencieux, ou on se déplace lentement s’il est mobile. Je mets des tenues discrètes en terme de couleurs (entre le gris et le vert kaki). On peut avoir une tenue de camouflage, mais le mieux serait d’en avoir une adaptée à l’écosystème dans lequel on va photographier le sujet.

Une fois que j’ai trouvé ma distance, je me pose et j’attends de voir si les animaux vont passer autour de moi. Se faire accepter, c’est un peu l’idée ! On observe et on fait quelques photos pour que les animaux s’habituent au bruit du déclencheur. Et puis il y a un moment où l’on sent qu’on peut s’approcher un peu plus sans que les animaux nous fuient… Ils nous ont accepté.

 

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Oryx etosha Natipark – Namibie

 

#8 Être à l’aise. Pour être à l’aise sur ce type de photos, il faut savoir maitriser son boitier pour pouvoir passer en mode manuel, mais aussi connaître les techniques classiques de la photographie en général (exposition, vitesse, ouverture, ISO, cadrage).

 

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Au Kruger – Afrique du Sud @Grégory Rohart

 

 

#9 Être créatif. Comme un peu tous sujets en photo, l’idée est de sortir de l’ordinaire, ce qui est plus ou moins réalisable selon l’environnement où l’on se trouve. C’est plus dur dans un safari, car on est coincé dans son véhicule… Mais on peut imaginer par exemple faire un survol en montgolfière au Kenya, ce qui permettrait de faire des photos vues du ciel et de proposer un autre angle. On peut rechercher certains types d’affûts : pour photographier les canards, il y a en a qui sont directement placés dans le port à hauteur d’eau. L’angle de vue est à ras des vagues, donc on propose des images créatives et bien plus intéressantes que si elles avaient été prises depuis la côte.

 

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Réserve de Giants Castle -Afrique du Sud @Grégory Rohart

 

#10 La sécurité. C’est très variable selon l’animal que l’on veut photographier (prédateurs ou non). Sur un safari, les règles vont être de ne pas sortir du véhicule, car les animaux sont sauvages. Il faut garder en tête d’être toujours vigilant : on a tous nos humeurs… comme les animaux ! J’ai participé à une randonnée de quatre jours au parc Kruger et dans ce cas-ci, la notion de sécurité est décuplée. On sent qu’on n’est plus sur notre territoire, que l’on est potentiellement une proie… Tous nos sens sont en éveil ! On applique les consignes que nous dictent les rangers et on les reproduit au quotidien : cela peut être pour trouver un lieu de bivouac sécurisé (à côté d’un point d’eau peu profond pour limiter le risque de présence de crocodiles, que ce ne soit pas un lieu de passage d’hippopotames…) On marchait dans le lit de la rivière la journée, de façon à ce que les animaux nous voient, tout comme nous pouvions les voir de loin ! Ce qu’on ne veut surtout pas faire, c’est de surprendre un animal, car c’est à ce moment-là qu’on se met en danger…

 

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Désert Namid Homed en Namibie @Grégory Rohart

 

#11 Accessoires. Pour moi, les indispensables restent les jumelles et le bean bag (un sac que l’on remplit de riz par exemple), qui va servir de support au téléobjectif. L’image sera stabilisée et l’on diminuera le risque qu’elle soit floue. On peut éventuellement prendre un flash pour les photos de nuits ou une lampe puissante pour éclairer. Je m’équipe toujours d’une carte de la zone où je pars photographier : les écosystèmes y sont décrits, ce qui va faciliter la recherche des animaux.

 

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Vautours en Afrique du Sud @Grégory Rohart

 

 

#12 Sauvegarde: Tous les jours, je vide mes cartes mémoires et je fais une double sauvegarde. Je les regarde un peu sur place, parfois j’en sélectionne quelques unes pour les partager sur les réseaux s’il y a une connexion internet, mais toutes les photos sont retravaillées dans Lightroom à mon retour.

 

Merci à Grégory ROHART.

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Grégory Rohart, photographe, blogueur

 

Découvrir plus de photos et de conseils sur la photographie de la vie sauvage :

Grégory Rohart:

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L’OrganiCup

« L’Organicup, tu sais, cette petite coupe en silicone, réservoir écolo qui récolte tes menstruations ? » 

Moi : Moue interrogative, yeux ronds : « Mais de quoi tu me parles ?! »

 

La première fois que j’ai entendu mentionner la coupe menstruelle, c’était au fin fond du désert australien. On a rencontré un couple de Français, Pauline et Sébastien, avec qui on a tout de suite accroché. D’heure en heure, en passant par la philosophie du voyage, nos expériences, nos projets, etc., j’aborde avec Pauline les petits tracas de filles lorsque l’on fait un road trip, en ricanant sur nos cheveux sales, nos vêtements que l’on met depuis des mois,  les problèmes de peau ET on en vient inévitablement à parler des règles. Elle me raconte l’histoire de son amie qui avait testé en voyage l’OrganiCup, ses mésaventures pour l’enlever ; on en a rigolé et puis, curieuse, je me suis dit que je testerai !

De retour en France, chose faite ! Je me mets à chercher des informations sur internet, je tombe sur le site https://www.organicup.eu , hop, la commande est prise !

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Il faut dire que le concept m’a emballée :

1. C’est écolo : 

On fait un geste pour l’environnement en lui épargnant une montagne de tampons usagés à durée de vie de 500 ans :  en une vie, une femme utiliserait environ 15 000 tampons… On multiplie à cela les 100 millions de femmes qui s’en servent dans le monde = + d’1 billions de tampons pour notre planète!

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2. C’est bon pour notre corps 

La coupe est en silicone (fait à partir de matériaux naturels), ce qui enlève le risque d’allergies (pas de pesticide ni de produit toxique). Elle est aussi anti-bactérienne.

Au lieu d’absorber comme un tampon, la cup collecte, ce qui élimine les possibles irritations et sécheresses que l’on peut avoir, en même temps qu’elle préserve la balance naturelle pH de notre vagin.

« Plus d’un quart des fluides absorbés par un tampon sont naturels et nécessaires à la sécrétion vaginale. »

Le tampon a été associé à la maladie SCT (Syndrome du choc toxique) contrairement à la coupe menstruelle.

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1er DÉFI : RÉUSSIR À LE METTRE (CORRECTEMENT…)

 

J’ouvre mon petit paquet en carton écolo qui me dévoile la notice. Je le lis attentivement. Grande inspiration. Go !

1ère étape : stériliser la cup en la laissant 5 minutes dans de l’eau bouillante.

2ème étape : On se lave bien les mains avant de la mettre.

3ème étape : On la plie en deux pour former un « C ».

4ème étape : On la pousse dans le vagin …. Facile sur le croquis. Bien évidemment, en application, c’est un peu différent !

 

 

C’est comme la première fois que vous avez, de vos yeux d’adolescente, découvert le tampon. On vous explique, vous regardez ça d’un air un peu dégouté en ne sachant pas trop comment le mettre. Vous vous demandez s’il est assez enfoncé, bien incliné, s’il ne va pas tomber, en combien de temps il sera plein, etc. Avec la coupe menstruelle, on se pose les mêmes questions.

Me voilà donc plongée dans l’exercice, jambes écartées, essayant de pousser la cup le plus loin possible; mes doigts arrivant à leur limite, la cup qui se déplie à l’intérieur, moi qui tente de la pousser le plus au fond. Je me plante les ongles dans les lèvres. Une fois, puis deux. Je crie. Un vrai champ de bataille ! On parle honnêtement ici, les filles qui ont des ongles longs, coupez-les !

À aucun moment je ne sais si je l’ai bien mise. Je décide de laisser la tige dépasser. Ça coule. Et m**** ! Je l’enlève, j’en ai plein les doigts, il y en a aussi dans la cup. Je la rince. À vrai dire je ne m’étais pas attendue à cette image, ce qui me dégoute, car oui, avec les tampons, on n’a pas l’habitude d’observer ses coulées dans une petite coupe façon nouveau breuvage 100% SelfMade …. !

Deuxième essai : Je m’écorche au passage (encore). Je crie. Ça rentre, je sens qu’elle s’est dépliée. J’en déduis et espère qu’elle s’est ventousée à une paroi. Là encore, pas moyen de savoir si elle est bien mise alors je fais le test de la culotte blanche. Après dix minutes, je constate une tâche. Ce n’est toujours pas la bonne, je réessaye.

Troisième essai : le coup de main commence à prendre et l’appréhension disparaît (tout comme mes ongles !) Une fois la cup en place, le petit rictus de la victoire se dessine sur mon visage. Je vais aux toilettes sans problèmes,  me promène en ville, fais quelques squats. Pas de gênes ni de sensations désagréables, ce qui est bien ! On peut la garder douze heures, mais je décide de la retirer après cinq heures, afin de vérifier le niveau.

 

 

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La coupe menstruelle existe sous plusieurs formats et de couleurs différentes

 

2ème DÉFI : RETIRER LA CUP …

La cup fonctionne comme un système-ventouse, ce qui la maintient à la paroi du vagin. Après plusieurs heures, la cup ventousée se sent si bien que forcément, elle rechigne à sortir ! L’acharnement commence, où je tire sur la tige pour la faire descendre. Rien. J’ai la désagréable sensation qu’à chacun de mes tours de force, mon vagin s’embarque avec la cup. Il y a ce moment où ton regard en dit long sur ta détresse: « ***** Qu’est-ce que je vais faire ?! » :

-Tu t’imagines appeler ta mère à la rescousse en hurlant:  » C’est coincé! »

-Tu te vois allant à pleines mains à l’intérieur le chercher (et tu préfères éviter).

-Tu t’imagines tirant de toutes tes forces et voir la cup voler et se renverser partout (Ce qui était arrivé à l’amie de Pauline).

Avec un mélange de tortillement du bassin, de mouvements d’avant en arrière tout en tirant sur la tige; d’un coup fort, mais calculé, la coupe est enfin sortie ! Mon pauvre vagin s’en souviendra et j’ai décidé qu’il en avait eu assez pour la journée !

Comme toutes nouvelles choses, je pense qu’il faut prendre un certain coup de main et qu’après moult expérimentations, l’habitude s’installe vite. Pourtant, m’imaginer cette lutte dans des toilettes publiques pour la faire sortir et la rincer au lavabo aux yeux du public me freine.

Finalement, en faisant la liste des avantages et des inconvénients de la coupe menstruelle, tout penche en faveur de l’OrganiCup.

La nouveauté est toujours synonyme d’inconnu, d’adaptation et d’habitude à prendre. 

 

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L’OrganiCup les + et – 

 

1. Points positifs

-Écolo et sans dangers pour le corps

-On fait des économies (1 OrganiCup = environ10 ans)

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Ce que l’on épargne avec la coupe, comparé au coût des tampons.

-Elle se transporte partout facilement

-On ne la sent pas et on a une autonomie de 12 heures (plus ou moins selon chaque femme)

 

2. Points négatifs : 

-Gêne à la rincer dans des toilettes publiques (une solution possible : les toilettes pour handicapés ou essuyer d’abord la cup avec du papier toilette avant de la rincer).

-Peut-être pas très pratique lors d’un road trip (hygiène).

-Difficultés pour l’enlever, voire sensation désagréable après (ou non, propre à chaque femme).

 

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Infos pratiques:

Site officiel de l’OrganiCup:https://www.organicup.eu

Prix à l’unité: 24 euros (2 formats : pré et post bébé).  Taille : 5cm

Articles intéressants sur la coupe menstruelle :

http://lesglobeblogueurs.com/guide-choix-coupe-menstruelle-voyage/

http://www.dur-a-avaler.com/cup-coupe-menstruelle-tampax-serviettes-tampon-vagin/

http://www.poupi-laviesaine.fr/2015/02/20/j-ai-testé-la-coupe-menstruelle/

 

Et vous, prêtes à tenter ? Faites-moi part de vos expériences les filles 😉

 

Marion.

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Une journée à Reykjavík: les incontournables!

Ces maisons d’un vert pomme éclatant, d’un rouge vif ou d’un bleu nuit qui contrastent avec le gris du ciel,

Un street art tantôt discret, tantôt saisissant à chaque coin de rue,

Des cafés, bar branchés et boulangeries qui laissent échapper de délicieuses saveurs,

Une ville où il fait bon vivre et où l’air est revivifiant.

Reykjavík: un beau coup de cœur.

 

Afin d’éveiller nos sens par la plus délicate des saveurs, je commencerais la journée par un bon cappuccino (le meilleur de tout mon séjour) ou un café à Reykjavík Roasters, où les graines sont torréfiées sur place. L’ambiance y est chaleureuse et tout est fait pour se sentir comme à la maison.

 

 

Pour accompagner notre boisson chaude, je recommande de prendre une pâtisserie à emporter de chez Brauð & co, comme le vanilla roll très gourmand ! (Existe aussi à la cannelle, le classique). Impossible de rater la maison aux tags multicolores, et les délicieuses odeurs de pâtisseries fraîchement sorties du four qui embaument le trottoir.

 

Petite halte à l’impressionnante Église Hallgrímskirkja, en forme de fusée ! C’est la plus grande église d’Islande du haut de ses 73m, avec un orgue qui pèse 25 tonnes! On peut avoir un beau panorama de la ville et des montagnes qui l’entourent (payant).

 

On continue notre découverte de la ville en flânant dans les rues et en découvrant ces nombreux street art et expositions en plein air! (Notamment dans les rues principales de Laugavegur, Skólavördustigur et ses alentours)

 

Quitte à choisir un musée, autant prendre celui qui a le plus d’originalité ! J’ai donc choisi celui du Phallus ! Je dois avouer avoir regretté ce choix, car voir des pénis de mammifères marins ou terrestres en décomposition, tout flétris dans leurs bocaux m’a plus dégoutée que fascinés. On observe plus qu’on n’en apprend, mais je le laisse ici, car il reste néanmoins original, parfois drôle et apprécié par de nombreuses personnes… Il en faut pour tous les goûts!

 

Ma partie préférée, celle où l’on découvre les pénis d’un troll de Scandinavie, du père Noël islandais, d’un cheval aquatique ou d’un monstre voleur de lait ! (Même si l’on se demande où ils les ont bien dénichés !)

Les plus impressionnants des phallus restent ceux des cétacés, avec celui des baleines en première position.

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Ce sont en tout près de 300 phallus représentés ici, ainsi que de nombreuses œuvres d’art, comme ses moules argentés des pénis de toute l’équipe nationale de handball de 1967.

 

 

 

 

 

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La boutique souvenir contient de nombreux accessoires marrants, comme la chaussette-pénis qui le maintient au chaud l’hiver!

 

 

 

 

 

S’il y a bien un endroit original où il fait bon de se poser et de se restaurer, c’est au café Babalú ! Avec sa couleur orange flashy, ses gadgets et sa terrasse au premier étage, impossible de passer à côté ! Le menu est simple, sans chichi, mais délicieux, comme ce panini tomate-mozza à la sauce pesto. La déco est kitch, avec bibelots, jouets anciens, affiches et gros fauteuils. L’ambiance est chaleureuse et cozy ; on s’y sent tout de suite comme à la maison ! PS: les toilettes valent le détour!

 

Pour faire couler le repas, on se balade près du Vieux-Port et autour du lac Tjörnin, on n’hésite pas à entrer dans des boutiques spécialisées qui nous emmènent sur une autre planète : comme la boutique de Noël : Little Christmas Shop (Litla Jólabúðin) ou «Fotografi », près du Babalú, qui expose de nombreuses photos en noir et blanc, anciennes comme récentes.

 

L’incontournable de l’après-midi: le shopping dans la rue Laugavegur où se mélangent boutiques souvenirs et mode locale, mais aussi le centre commercial de Kringlan, avec ses 150 boutiques.

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Fin de journée: Rien de mieux qu’un petit verre en couple ou entre amis dans un des endroits encore peu connu par les touristes et prisé par les Islandais : le bar de l’hôtel Loft, situé au 4e étage du bâtiment. Beau panorama sur la ville, ambiance cocooning à l’intérieur et funky en terrasse extérieure.

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Pratique :

Où se garer : dans l’impasse à l’intersection de la rue Bergborugata et Vitastigur. Aucune limite de temps et c’est gratuit.

Offices de tourisme: cartes/plans de la ville à disposition + réservation d’excursions

Où se loger à petit prix: Reykjavík campsite (2km à l’est du centre) 1500 ISK/pers

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L’Islande en 13 coups de cœur 

C’est à bord de ma petite Opel Corsa rouge vive et ma tente Quechua assortie que j’ai fait le tour de l’Islande pendant quinze jours. Les paysages défilent et sont surprenants, forcent souvent l’arrêt pour prendre une longue bouffée d’air frais et mémoriser, l’espace d’un instant, ce beau spectacle. Certains endroits sont si singuliers qu’ils suscitent une émotion et captent toute notre attention des heures durant. Je vais donc vous parler de ces lieux, mes coups de cœur, où l’on admire toute la puissance de la nature et toute sa particularité. Des sites qui m’ont transporté et m’ont apporté une grande sérénité.

1.Seltún

C’est dans la péninsule de Reykjanes que se trouve la zone géothermique d’Austuregjar où se mélangent les plaines d’un vert pur aux montagnes colorées par les sources de boue fumante et une température sous la surface du sol à 200 degrés ! Des passerelles en bois sillonnent la vallée et les sources chaudes. Un peu plus haut, un sentier mène au sommet d’un mont qui donne une vue magnifique sur les alentours : du lac turquoise qui remplit le cratère Graenavatn, au lac gris Kleifarvatn, ses plaines et au loin, les montagnes enneigées.

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2.Gullfoss 

Pas de surprises d’apprendre que ce sont les chutes les plus spectaculaires du pays, car elles sont totalement bouleversantes ! Un arc-en-ciel se dessine en aval par beau temps et se fond avec l’eau qui remonte en rideau de perle et de blizzard vers le ciel. L’herbe est chatoyante et contraste avec les rafales d’eau pure des chutes. Au loin, on voit les nombreux glaciers qui fournissent toute cette eau et le ruisseau qui serpente dans toute la vallée. On ne peut qu’être ébahi devant la force de la nature et ses chutes des plus sauvages. Classées au statut de réserve naturelle depuis 1975, elles sont protégées.

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3.Le Blue Lagoon

Touristique et cher certes, mais idéal pour s’y prélasser en fin de journée, passé 19h30 jusqu’à 22h voire plus ! C’est au beau milieu d’un champ de lave noire que se trouve le lagon. Avec sa couleur bleu-vert laiteuse magnifique, ses nuages de vapeurs qui émanent de l’eau et nous enveloppent dans un délicieux brouillard surréaliste, on se croirait sur une autre planète ! Entre la chaleur de l’eau et l’air frais qui vient caresser le visage, on se sent relaxé et revigoré. Bienvenue en Islande, terre de feu et de glace! Délicieusement magique !

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4.Pórsmörk (prononcé Thórsmörk) et le volcan Eyjafjallajökull 

Entouré de trois glaciers imposants, dont l’Eyjafjallajökull, le sentier du Valahnúkur au départ d’Húsadalur offre une superbe vue sur toute la vallée. C’est en redescendant vers l’est au pied des montagnes et aux côtés des ruisseaux qui se forment que j’ai fait du stop jusqu’au pied de l’Eyjafjallajökull. Un endroit qui mérite mille fois l’arrêt tant il est impressionnant de voir les effets de l’éruption volcanique de 2010. Le cratère, qui se trouve caché par la neige et la brume au sommet, est entouré de nombreuses cascades qui habillent la roche. Le plus étonnant est ce gigantesque toboggan, un mélange de lave et de glace dont la couleur gris métallisé zébrée de noir intense brille sous la lumière. Une grotte s’est formée, laissant couler un torrent d’eau et créant des parois d’un bleu turquoise magnifique ! La force de l’éruption a même séparé la montagne en deux, laissant une brèche béante qui cache en son sein une belle cascade. Lorsque vous tournez le dos au volcan, imaginez ce gigantesque trou dans lequel vous êtes remplit d’eau jusqu’il y a peu de temps encore.

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5. Gljúfurárbui

La cascade mystérieuse de Gljúfurárbui jouxte celle de Seljalandsfoss. Elle perce la roche et s’écoule dans une grotte qui lui donne un côté magique et intime. Un petit sentier mène à l’intérieur de la roche, au pied de cette cascade et un autre à sa droite mène au sommet de cette dernière et offre une superbe vue d’en haut.

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6.Skógafoss

Une vraie merveille ! Cette chute d’eau impressionnante tombe d’une falaise de 62m de haut. Entourée de roche, on y observe les mouettes qui nichent dans les creux des parois. Ce rideau d’eau vient au contact du sol dans un bruit fracassant, amplifié par l’écho de la roche qui nous fait nous sentir tout petits. Après avoir été au pied de la chute, le sentier qui mène en haut offre une superbe vue sur la cascade et la vallée. Une des plus belles randonnées que j’ai faite commence ici et suit le cours d’eau, menant si l’on souhaite faire la journée de marche jusqu’à Pórsmörk. On peut donc s’arrêter et rebrousser chemin quand on le souhaite. La vue est vraiment superbe, avec en toile de fond les imposants glaciers et montagnes enneigées.

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7.Jökulsárlón

Mon gros coup de cœur et un des plus beaux endroits que j’ai jamais vus lors de mes voyages. Une lagune où dérivent de nombreux icebergs qui se sont détachés d’un glacier ramifié à l’imposant Vatnajökull. Certains glaciers y restent des années, avant de fondre ou de rejoindre l’océan. La couleur des icebergs, d’un bleu scintillant, parfois turquoise, parfois zébrés par la cendre noire des précédentes éruptions volcaniques, fascine. Un lieu magique, surréaliste et magnétique. Je vous conseille de faire le tour de la lagune, en vous rapprochant le plus possible des glaciers. Vous serez seuls, face au craquement de la glace qui se brise, un spectacle unique. Des milliers de sternes arctiques viennent s’y nourrir ainsi que des phoques et des eiders.

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8.Fjardrárgljúfur

Un superbe canyon vieux de 2 millions d’années creusé par la rivière Fjardrá. Le sentier longe les falaises vertigineuses et offre de très beaux points de vue sur le cours d’eau, ses eaux turquoise par endroits et la petite cascade qui perle sur la paroi opposée. Prenez une petite pause dans l’herbe et savourez ce beau spectacle.

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9.Myvatn et Krafla 

Petite boucle en commençant par la zone géothermique de Hverir et ses fumerolles. Un endroit riche en couleurs qui contraste avec les cratères de boues en ébullition. Direction ensuite Krafla et l’ascension du cratère de Viti, rempli d’une eau d’un vert émeraude. Faire toute la balade qui fait le tour (attention le vent souffle fort!) pour profiter de la zone géothermique et du second cratère rempli d’eau turquoise. Une profusion de couleurs vives tout simplement magnifique.

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10.Dynjandi (Fjallfoss)

C’est dans la baie de Dynjandivogur, face au fjord qui prend des couleurs rosés, bleu nuit ou violet, que se trouve la plus impressionnante chute d’eau des fjords de l’Ouest. La chute massive au sommet se décline en plusieurs autres petites chutes qui tombent sur la roche. À la pointe, l’eau dévale les parois formant de petites vagues, créant ainsi un effet envoûtant. Le tout accentué par un rideau de perles d’eau qui s’élève vers le ciel grâce au vent.

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11.La piscine d’Hofsós

La plus jolie piscine de l’Islande, avec vue sur la baie et les montagnes enneigées. L’eau, d’une couleur turquoise est superbe ! Il y a deux hot spots à côté; l’un où l’on peut s’y allonger et l’autre où l’on s’assoit. Parfait pour se détendre et profiter du panorama !

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12.Cratère de Vatnsborg

Une balade de deux heures ou plus jusqu’au cratère de Vatnsborg, qui est entré en éruption il y a 4000 ans. On traverse un paysage lunaire fait de champs et de coulée de lave, le tout recouvert par la mousse. À certains endroits, quelques pousses tentent de se faire une place. Plusieurs cratères sont sur le chemin. Un lieu vraiment envoûtant et très intéressant !

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13.Observer les baleines à Húsavik

L’endroit idyllique pour aller à la rencontre de ces géants de mer. Préférez l’horaire de 22h (peu de monde) à bord d’un petit bateau en bois, on navigue vers l’autre versant de la baie, près des montagnes enneigées. Ici prolifèrent des planctons, repas des baleines qui viennent ici essentiellement pour se nourrir. Le dos d’une baleine à bosse fend l’eau à plusieurs reprises, une autre fait des splash avec sa queue dans un bruit retentissant et nous fait l’honneur d’un beau saut. Le soleil décline et le ciel s’orne de rose et d’orange. En chemin, on croise aussi beaucoup de mouettes et de puffins. Le décor est sublime, tout comme l’est le spectacle des baleines. Magique.

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Et vous, quels ont été vos coups de coeur en Islande?

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Road trip en Islande

Si toi aussi tu as besoin de nature et d’en prendre plein les yeux ; que l’idée d’une terre de glace et de feu te séduit et que tu cherches le dépaysement; tu as visé juste! L’Islande est faite pour toi! Pour mon premier voyage en solo, j’ai choisi de faire le tour de l’île en quinze jours fin juin, en voiture classique et en faisant uniquement du camping. Voici donc quelques conseils avant le départ qui pourront t’être utiles !

 

1.Faire son sac

 

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Je suis obligée de passer par cette étape, car revenant d’Australie (où il fait quand même relativement chaud), je n’allais pas remplir mon sac à dos de la même manière… et ce pays  a quand même été un gros point d’interrogation !

L’été en Islande, les températures varient entre 7 et 15 degrés (je n’ai pas eu plus lors de mon séjour, donc je reste dans ces zones là, mais il peut faire 25 degrés (… Hum, mouai!) Étant frileuse, je suis allée à la cave ressortir les valises remplies de vêtements chauds… plus particulièrement de sports d’hiver ! Car oui, il peut vite faire froid, surtout lorsque le vent se lève, ou qu’il pleut !

 

 

 

Mes indispensables :

-2 polaires Quechua

-1 gros pull

-2 t-shirts (je n’en ai porté qu’une fois !)

-4/5 t-shirts manches longues en fibres synthétiques pour la randonnée (qui laissent respirer) et les sous-vêtements de ski (1 ou 2).

-1 veste polaire bio stretch Quechua pour la randonnée (je l’ai toujours porté et je n’ai jamais eu froid!)

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-1 imper/k-way ou une doudoune imperméable fine.

 

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-Une paire de chaussures de randonnée imperméable (je préconise montante pour le maintien de la cheville et avec crampon, car les terrains glissent énormément !) N’y connaissant rien dans ce domaine et ne disposant pas d’un gros budget, j’ai pris la paire Quechua à 50 euros à Décathlon. Bon, je le dis même si tout le monde le sait: on fait ses chaussures avant le départ… Pour éviter le moment où tu auras des cratères à la place des ampoules et que tu te retrouveras réduite pour la marche ! (Je suis passée par là!)

Que ce soit pour les chaussures ou tout autre accessoire, de bonne qualité et pour les petits budgets, je vous conseille d’aller à Décathlon.

-Une paire de gants synthétiques pour tenir les mains au chaud.

-2-3 leggings faits pour la rando ou ceux qui maintiennent la chaleur.

-Un bonnet et un bandeau en polaire pour tenir chaud et pouvoir alterner. (Le bandeau est plus pratique en rando, comme on transpire, il laisse le cuir chevelu respirer !)

-Une écharpe

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Les accessoires à ne pas oublier : 

« En été le soleil se couche peu, voire jamais… »  Hum… Quelqu’un pourrait être un peu plus précis ?!

 

IMG_0491Il faut t’attendre vers 23 h 30 à un semblant de coucher du soleil qui peut colorer le ciel de rose et d’orange, le voir disparaître derrière le ciel gris et continuer de le voir briller sous ce manteau qui revêt l’apparence d’un ciel blanc-gris bien lumineux !

Le masque pour cacher les petits yeux a donc été essentiel pour moi ! Tout comme les boules quiès, où en camping comme ailleurs, sont très pratiques si tu as des voisins bruyants ou des oiseaux qui aiment particulièrement s’exprimer tôt le matin !

 

Mon oubli, mon erreur et ce qui a signé l’arrêt de mort de mon nez… La crème solaire ! Oui, en Islande il a beau faire 10 degrés, c’est comme à la montagne, quand le soleil est là, il tape et oui, tu bronzes !

 

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Le soleil se lève parfois à 19h et tape à 23h, comme s’il était 15h de l’après-midi! Ça surprend, mais il réchauffe bien le petit!)

Les lunettes de soleil sont aussi indispensables, surtout pour la conduite où l’on est souvent éblouie par le ciel, qu’il soit ensoleillé ou gris. La crème hydratante et le baume à lèvre sont aussi à prendre!

Dernier élément… DES MOUCHOIRS ! Eh oui, avec ce vent et cet air pur que tu respires, ton nez coule très souvent !

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-Pour la tente, j’ai pris une Quechua qui se met en 2sec top chrono! Je recommande vivement! (Évidemment à ne pas lancer quand il y a du vent!!!) Ça a été un véritable gain de temps pour moi (surtout sous la pluie!)

 

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-Concernant le sac de couchage, je recommande vivement le duvet Quechua Bionnassay-5 (1950g), grâce à qui je n’ai jamais eu froid! (Petit tips: pour avoir chaud dans son duvet, se mettre en sous-vêtements et se frotter la peau avec les mains une petite minute. Le duvet fait tourner la chaleur de votre corps, vous aurez donc froid si vous êtes tout habillés!)

 

Trousse à pharmacie : 

Je n’ai pris que le nécessaire : doliprane, spasfon, antidiarrhées, pansements et désinfectants.

Je préviens : ceux qui sont allergiques le printemps/été au pollen et autres, n’oubliez pas l’Aérius et les gouttes pour les yeux… C’est fatal en été là-bas, surtout dans le sud !

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2.Ce qu’il faut préparer avant…

-Acheter ses billets d’avion. Je suis passée par Wow Air (j’ai eu du retard aux deux vols), mais les prix sont relativement bas : 220 euros aller-retour sur la période 13-28 juin.

-Réserver sa location de voiture : je suis passée par le site « Rental Car » et par la compagnie Sixt. La location est très chère, ce sera le plus gros de votre budget voyage. Pour une petite voiture classique, une Opel Corsa automatique, j’ai payé 1200 euros. (Je suis aussi jeune conductrice).

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Si pour le moment je n’ai eu aucun souci la compagnie Sixt, sachez néanmoins qu’elle a la plus mauvaise réputation en terme d’arnaques, surtout en Islande. En parlant avec d’autres voyageurs, il y a moyen de trouver un peu moins cher ailleurs (dans les environs de 800 euros pour deux semaines).

Je vous conseille de prendre l’assurance anti-impacts sur le pare-brise, en effet un pette arrive très vite, que vous soyez ou non sur la route circulaire. J’en ai eu un gros au bout de deux jours, dû à un camion sur la route 1 … qui est goudronnée!

Faite bien le contrôle de la voiture avec la personne, ils ne l’ont pas fait avec moi, ce qui a été un stress supplémentaire au moment de la rendre.

Ne payez pas de GPS à la location, cela ne sert à rien il est très facile de s’orienter en Islande. Je suis un boulet ambulant, je me suis perdue plusieurs fois, mais j’ai toujours trouvé ma route sans grand mal, comme pour les campings.

 

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-N’achetez pas de carte de l’Islande en France, il y en a des très bien et gratuites dans les offices de tourisme. Une carte du pays, mais aussi des cartes détaillées de chaque région. J’ai jonglé avec ces cartes-là et le guide du Lonely Planet qui fournit détaille d’une manière simplifiée les différentes régions.

-Je n’ai jamais réservé un camping en cette période de juin et je ne pense pas que ce soit nécessaire de le faire, même en été. Par contre, pour tout ce qu’est auberges de jeunesse, hôtels, air bnb et autres, prévoir avant.

-Je suis partie les deux dernières semaines de juin pour éviter une trop importante affluence touristique et avoir du beau temps. Jackpot ! Je n’ai eu que deux jours de pluie, sinon du soleil tous les jours. Le sud de l’île est très touristique, mais pour le reste ça va amplement sur cette période.

 

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-Quinze jours sont assez pour faire le tour de l’île y compris les WestFjords (à ne surtout pas rater !) Quitte à choisir entre les fjords de l’Est et ceux de l’Ouest, prenez l’Ouest ! Je n’ai pas fait les Hautes Terres, donc 18 jours ou plus semblent plus appropriés si vous planifiez une découverte du centre.

 

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-Se préparer des musiques sur le téléphone ou mp3, car souvent on ne capte pas la radio. Mon gros coup de coeur, le groupe islandais Of Monsters and Men, avec des chansons émouvantes et envoûtantes qui collent parfaitement avec les paysages de l’île.

 

 

3.Bons plans sur place 

-Les Hot Dogs ! Rapides, chauds, très bons et pas chers, on en trouve dans toutes les stations-service. Demandez un « classic, with everything inside ! » Son secret? Sa moutarde islandaise un peu sucrée, au top!

 

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Sinon faire sa petite réserve de fruits, barres céréales, pain suédois et chips pour les fringales !

-Je recommande de goûter la soupe aux champignons et de l’agneau, délicieux!

 

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-Faire le plein d’essence… On se retrouve tous dans la même situation à notre première fois ! Voici donc le fonctionnement :

Etape 1 : on rentre sa carte dans la machine près de la pompe où l’on est et on sélectionne un montant pour le plein : « Fylla » veut dire «faire le plein». Lorsqu’il n’apparaît pas, le montant importe peu finalement : si vous choisissez 9000, mais que votre plein ne nécessite que 3500, vous ne serez débités que de ce montant.

Etape 2 : Une fois finie, réinsérez votre carte dans la machine pour avoir votre reçu !

Généralement pas besoin de s’inquiéter sur sa jauge d’essence, les distances entre les stations ne sont pas énormes. Prévoyez quand même le gros plein pour les fjords de l’Est et de l’Ouest.

-N’hésitez pas à nettoyer votre voiture, car les bêbêtes refont vite votre peinture ! Dans chaque station-service un balai couplé avec un jet d’eau est mis à disposition gratuitement !

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-Préférez les campings aux hôtels, bien moins chers, entre 1200 et 1700 ISK. Il y a presque toujours des douches et de la WiFi. Je suis partie seule pour ce road trip, je confirme que l’Islande ne craint pas du tout! Pour vous rassurer, vous pouvez toujours mettre un petit cadenas qui relie les zips.

 

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-Sur chaque site que vous allez visiter, toujours emmener dans son sac à dos : bouteille d’eau, de quoi manger et un imper. Les marches, que vous en fassiez de petites ou de longues, sont du sport et comportent toujours une belle montée! Croyez-moi, même si vous n’en voyez pas l’utilité, prenez toujours ça dans votre sac !

-Faites vraiment attention… aux moutons, à la famille canard et aux oiseaux ! Si vous avez un mouton qui traverse, sachez qu’il y a 99 % de chance que deux autres suivent (voir plus !). Un mouton, ce n’est pas fute-fute, donc freinez !

 

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-N’hésitez pas à vous arrêter dans une piscine géothermale pour faire un petit break ! Détente assurée ! Pour les filles je conseille de se laver les cheveux là-bas, car il y a toujours des sèche-cheveux ! J’ai tenté au camping le «je les laisse sécher en plein air… » Plus jamais ! Guettez donc ces petits panneaux bleus avec un bonhomme dans des vagues.

 

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-Prenez les auto-stoppeurs! Vous rencontrez des gens, vous échangez vos bons plans, et vous faites une bonne action !

-S’il vous arrive un pépin, comme vous retrouvez coincée hors de la route dans le ravin, essayez de voir les fermes aux alentours pour vous aider, l’assurance vous fera payer très cher !

-Concernant les sternes arctiques; ces mignons petits oiseaux migrateurs viennent pondre en Islande l’été et sont très protecteurs lorsqu’il s’agit de leurs œufs. Bien cachés dans les herbes, difficile parfois de savoir qu’un nid s’y trouve, mais si vous voyez une escadrille de sternes voler vers vous en poussant des cris et fondre sur votre tête: partez LOIN !!!! Certaines vous pourchassent, j’en ai fait les frais. Ce qui est très drôle à regarder on ne va pas se mentir, mais uniquement quand ça arrive aux autres ! Vous y passerez forcément !

 

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L’Islande a été pour moi…

Une bouffée d’oxygène, 

Une multitude de surprises, 

Une aventure faite de premières fois, 

Des découvertes et une forte émotion. 

Un road trip au top! 

 

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Road trip sur la petite boucle : les 11 endroits incontournables

Parce qu’un voyage est fait de coups de cœur, de surprises et de découvertes: voici ma sélection des meilleurs endroits que l’on a vus, de la côte Est de l’Australie au Red Centre. 

 

Côté mer :  

La Grande Barrière de Corail 

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Où ? Cairns – Queensland

Prix : 216$/pers, via Silver Swift – 3 spots -voir tous les détails sur le site internet

Où dormir la nuit précédente : Cairns Holiday Lodge (le plus près pour 30$ la nuit) Points négatifs : les emplacements sont collés les uns aux autres et il y a pas mal de bruits, mais  les douches sont très propres et spacieuses! Cela fait l’affaire pour une nuit!

Location de caméra waterproof : à partir de 39$

 

Mimosa Rocks National Park NSW

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À voir: les magnifiques lagons du parc : à Wajurda Point, Moon Bay et Nelson Beach

Booderee National Park NSW

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Prix: 14$/jours

Attention à ne pas aller dans la réserve aborigène, strictement interdite au public.

Map ici. 

 

Montagne :

Les Blue Mountains (NSW)

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Prix : Gratuit

Où dormir gratuitement: Olympian Lookout

Durée à prévoir: trois jours (ou plus si vous avez le temps)

À ne pas rater: Lever et coucher de soleil à l’Olympien Lookout + Three Sisters à voir la nuit (9pm)

La plus belle marche : Wentworth falls national pass trail (départ à 8h pour éviter la foule). Départ du premier parking (pas celui du café), de ce sens-là, la marche est plus agréable!

 

Jenolan caves avec Lucas cave NSW

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Prix : Le prix est différent selon les grottes; nous avons fait la plus populaire et la moins chère, celle de « Lucas Cave » qui est à 35$/pers. Infos sur le site ici. Pensez à réserver en avance et venir tôt, car l’après-midi, le site est bondé!

Durée :le site est assez grand et offre une multitude de balades! Prévoir toute une journée pour se laisser le temps de découvrir une ou plusieurs grottes du site, mais aussi pour profiter des alentours.

Bush walks :

-Jenolan River Walk
(Working Waters Walk)

-Carlotta Arch Walk
(Shaping Waters Walk)

-Blue Lake Loop

-Devil’s Coach House Lookdown

 

Lamington National Park – QUEENSLAND

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Le plus: on y voit des perroquets et le beau Regent Yellow Bird – on peut y croiser des serpents, comme le Red belly back snake – on est immergé dans la forêt tropicale avec ses cascades et ses gigantesques arbres entourés de lianes.

Voir les différentes marches ici.

 

Montagne + mer :

 

Wilsons Promontory Park – VICTORIA

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À faire:

Le camping à Tidal River, pour observer et approcher les nombreux wombats !

La balade « Prom Wildlife Walk » (45min), pour voir les émeus et kangourous de près

Aller sur les plages de Whisky et de Squeaky, où il y a de nombreux granites et un sable blanc qui fait « squeak » à chacun de vos pas!

Les sentiers de randonnées à voir sur la map ici.

 

Granite scenery

Girraween National Park – QUEENSLAND

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À faire :

Le sentier « The Pyramid », l’ascension de cet énorme rocher de granite en forme de pyramide, pour une vue magnifique des environs et le fameux rocher qui tient en équilibre!

La « Granite Arch », pour observer cette formation de granite à la Obélix!

Le « Underground Creek » pour s’allonger sous cette roche en forme de vague géante

Autres marches agréables: « The Junction » et « Dr Roberts Waterhole »

Map ici

Uluru (Ayers Rock)

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Prix : 25$ par personne pour l’unique pass valable 3 jours

À faire: un lever et coucher de soleil sur Uluru et les Kata Tjuta

-Passez par le centre d’informations qui renseigne sur l’histoire du site

 

Les Olgas (Kata Tjuta)- NORTHERN TERRITORY

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Gorge et canyon :

Kings canyon – NORTHERN TERRITORY

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Bush walk: Faire la Kings Canyon Walk (6km) qui fait le tour du canyon et offre des vues spectaculaires! (Même sous la pluie!) Prévoyez des chaussures de marche, ça grimpe!

 

Avant d’aller dans un parc national, je vous conseille de toujours aller jeter un oeil sur le site national des parcs du pays, qui vous renseigne si il y a une quelconque alerte et des sentiers fermés (inondations, feux etc.), mais aussi sur les marches à faire, où camper, la faune et flore à voir, etc.

 

 

 

 

 

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10 applications indispensables quand on part en road trip!

Pratique

 

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Wifi Map (gratuit) : Une application complète qui te renseigne sur les spots wifis autour de toi, free ou non, code ou non (partagés par les internautes). Très pratique quand tu arrives dans une ville et que tu ne veux pas chercher trente ans!

 

 

AroundMe__2_Around me (gratuit): couvrant près de deux cents pays, elle localise tout ce qui est proche de toi selon la recherche que tu effectues (restaurants, banques, stations essence, parkings, hôpitaux etc.) Très utile!

 

 

 

screenshot2Booking.com (gratuit) : pour la réservation à la dernière minute d’un logement ! Instantané et très pratique ! Tout est évalué par les internautes, ce qui te fait une idée de la qualité du logement ou de l’activité qui t’intéresse.

 

 

 

 

 

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TripAdvisor (gratuit) : je l’utilise principalement quand je veux aller manger quelque part. Je regarde la note et les commentaires des gens. Sinon il y a aussi les hôtels, les sorties à faire, avec le lien pour faire ta réservation en ligne.

 

 

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Convertisseur de monnaies devises (gratuit) : si le change ce n’est pas ton fort, tout comme le calcul de tête, cette appli est pour toi ! Tu as toutes les devises et cela te convertit le montant que tu écris (besoin de wifi).

 

 

 

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WikiCamps (payant): quand elle est disponible dans le pays où tu comptes faire un road trip ex : Australie, USA, Canada. Je l’ai utilisé pour l’Australie et c’était ma bible ! Tu y as repertorié tous les spots gratuits pour dormir, mais aussi les caravan park, lieux où il y a des douches, les endroits qui valent le détour, etc. Il y a tous les détails (eau chaude ou froide, prix, prises électriques, sentiers de randonnées) Chaque lieu est noté avec un nombre d’étoiles pour t’aguyer et il y a de nombreux commentaires des voyageurs. Très complet. (Marche avec la wifi mais aussi offline).

 

 

Loisirs

 

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Instagram (gratuit): Parce que quand tu vis un moment magique, c’est aussi sympa de pouvoir le partager en direct avec ta communauté et tes proches au lieu d’attendre de rentrer pour montrer toutes tes belles photos !

 

 

 

Shazam-Auto-detectShazam (gratuit): Parce qu’avant de partir je vais dans les tendances et je regarde le classement des hits du pays dans lequel je vais. Je découvre de nouveaux morceaux, mais aussi des artistes locaux.

Parce que quand je suis dans un café, bar, restaurant ou une  boutique et qu’il y a une chanson que j’adore, je « shazam » et je sais tout de suite le titre et le chanteur !

 

SCMB1Se coucher moins bête (gratuite): pour se détendre avant de dormir et apprendre quelque chose: ludique et rapide! Tu peux toi aussi soumettre ton anecdote; c’est parfait vu que tu en apprends toujours en voyageant!

 

 

Chat

 

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WhatsApp (gratuit) : Outil indispensable lorsque tu pars pour écrire ou appeler tes proches via la wifi !